misquols

A un mois de la célébration du 8 mars 2010, date voulue butoir par les femmes pour la création de l’institut de la femme au Bénin, rien ne semble se profiler à l’horizon.

L’Eternel soit loué. Lui qui te fait rené depuis le début de la nouvelle année. Oui, mon Omondjagoun prend de plus en plus de la hauteur. Ça me va droit au cœur, droit aux poumons, droit dans intestins et partout même dans mon corps quoi. Je pourrai enfin respirer du bel air.

Il y a quelques jours, la communauté internationale a célébré la journée mondiale de la lutte contre le VIH/Sida. Et puisqu’on parle de la féminisation de la pandémie du fait qu’elle touche en majorité des femmes, quel est l’état de la situation au Bénin ?

Rigueur extrémiste des patrons d’entreprises, sortie tardive de celles qui exercent le métier, réticence des hommes à prendre une femme secrétaire, crises de harcèlement sexuel entre employée et employeur.

En ces moments où l’attention de la communauté internationale est focalisée sur la pandémie du VIH/SIDA, Dignité Féminine publie à nouveau la loi 2005-31 portant prévention, prise en charge et contrôle du VIH/SIDA en République du Bénin.

Auquel d’entre nous n’est-il jamais arrivé d’essayer désespérément de réprimer un éternuement ? Etait-ce le jour de votre mariage, au moment où vous vous apprêtiez à dire oui ? Ou bien à l’occasion d’une réunion ou d’une autre circonstance solennelle, comme un enterrement ?

Mon fils, mon beau, grand et fort fils. Omonmidaaada, comment vas-tu ?

A quelques encablures de la nouvelle année, totalement affaiblis par la série de crises qui secouent notre pays depuis un moment, le désir de tous les Béninois est que la nouvelle année nous offre réellement une nouvelle page.

« La santé, c’est la chose la plus noble. Qui rentre dans la drogue risque sa vie et c’est une perte pour la nation ». Cette réflexion vient du professeur Mathieu Tognidé, psychiatre et actuel directeur du centre psychiatrique de Jackot.

L’heureuse élue, 35 ans, originaire d’Abomey, et ses deux dauphines, Hermance de Souza a 30 ans, qui nous vient de Ouidah, et Zélilatou Abou Ladji, 31 ans et résident à Lokossa, ont émergé du lot des dix prétendantes au trône vendredi dernier à la salle rouge du centre international de conférences à Cotonou.

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