misquols

«Quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui en pâtissent. » C’est par cette phrase pleine de sagesses, de bon sens et de logique que le député Rachidi Gbadamassi a conditionné les Parakois qui étaient à sa conférence de presse avant d’abattre le joker qu’il avait dans sa gibecière. « Je suis pour une opposition constructive. Mais pas une opposition pour l’opposition.»

Pendant que les analyses vont bon train sur le soudain et spectaculaire revirement de Rachidi Gbadamassi que rien ne laissait présager, il faut y réfléchir en prenant soin d’avoir la tête froide. Faut-il croire Rachidi Gbadamassi sincère? Il est clair que son ralliement à la mouvance ne peut être, si tôt, par conviction car on a encore en mémoire ses images d’il y a quelques jours où l’Honorable déblatérait contre le premier magistrat de notre pays. Des voix s’élèvent et invitent, pour la plupart, à accepter la décision de Gbadamassi tout en le mettant en observation. Son ralliement suscite beaucoup de passion et d’interrogations. La sincérité d’un tel ralliement est mise en doute. Cette nouvelle alliance pourrait susciter de la jalousie de la part des anciens barons des FCBE déçus d’assister au tapis rouge à lui dressé. Face à ses nouvelles couleurs, sa base aurait du mal à le suivre s’il devait encore jouer Boni Yayi, selon le président des jeunes de Parakou. Face à ce tableau, le chef de l’Etat devra mettre toutes ses qualités de manager en jeu pour gérer cette cohabitation pour le moins inimaginable.

Qu’est-ce que les tomates à la provençale?
Tomates fourrées de chapelure et d’ail avec de l’huile d’olive, cuis au four.
Origine : France
Nombre de personnes : 6
Temps de préparation : 15 min / 15 min

Quinze organisations de la société civile ont reçu, la semaine dernière au Sun Beach Hotel de Fidjrossè à Cotonou, un appui financier du projet Empower. C’était au cours d’une séance de remise de prix aux quinze lauréats du premier tour du fonds de défi de Empower qui est un projet de l’USAID, mis en œuvre par CARE International en collaboration avec le ministère de la Famille et de la Solidarité nationale et certaines ONG. Ce financement permettra aux récipiendaires de renforcer leurs capacités d’intervention en vue de contribuer à la lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes.

Venez, chantons avec allégresse à l’Eternel !
Poussons des cris de joie vers le rocher de notre salut.
Allons au-devant de lui avec des louanges,
Faisons retentir des cantiques en son honneur !
Car l’Eternel est un grand Dieu, il est un grand roi au-dessus de tous les dieux.

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Armand Zinzindohoué, a rencontré mardi dernier, les responsables de sociétés privées de gardiennage et de surveillance exerçant au Bénin. Venus de tous les départements du pays, les acteurs privés de ce secteur et le ministre de la sécurité sont repartis sur une nouvelle base à l’issue de cette séance d’échange et de vérité qui s’est tenue à l’INFOSEC de Cotonou.

Après bientôt deux mois de travail, la commission nationale chargée de la mise en place de l’Institut de la femme est allée au contact du peuple pour recueillir ses aspirations et attentes. Du retour de cette tournée, la présidente de la commission, Mme Vicentia Boco a, dans un entretien accordé à Dignité Féminine, avoué que l’initiative de création de l’institut enchante le peuple béninois qui y place assez d’espoir et brûle d’impatience de voir l’institut à l’œuvre.

Comment vas-tu ? Ekou alédjo, comme on le dit chez nous quand on reçoit un étranger. Oui, un étranger t’a rendu visite. Un gros , encore gros, très gros, grand, noir et turbulent étranger est rentré dans la maison. Non, c’est inimaginable hein ! Est-il vraiment là, dans la maison ?

«Je m’engage à former mon prochain gouvernement avec 30% de femmes.» Voilà la phrase magnifique du chef de l’Etat qui fait déchaîner toutes les ambitions au sein de la gent féminine béninoise. 30% de femmes dans le gouvernement ? Il n’en fallait pas plus pour que chaque femme se voie ministre de Boni YAYI.

Il arrive que pour diverses raisons, un homme, une femme ou un couple nourrisse la volonté d’adopter un enfant. Le Code des personnes et de la famille en prévoit les modalités. Un adoptant doit avoir au moins 15 ans de plus que l’enfant qu’il se propose d’adopter. Un enfant âgé de plus de 15 ans doit consentir personnellement à son adoption. Celle-ci confère à l’enfant une filiation qui se substitue à sa filiation d’origine ; l’adopté cesse d’appartenir à sa famille par le sang, sous réserve des prohibitions au mariage. L’adopté a, dans la famille de l’adoptant, les mêmes droits et obligations qu’un enfant légitime. Bref, assez de dispositions qui réglementent l’adoption au Bénin.

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