Juillet 1978, les médias du monde entier annoncent la première naissance obtenue suite à une conception « dans l’éprouvette » : la photographie de la petite anglaise, Louise Brown, fait la une. Les médecins avaient prélevé des ovules chez sa mère, recueilli des spermatozoïdes chez son père, pour réaliser la fécondation in vitro (FIV), c’est-à-dire en laboratoire. Après avoir obtenu un ou plusieurs embryons, les médecins les introduisent alors dans l’utérus maternel afin qu’ils s’y implantent et se développent pendant 9 mois jusqu’à la naissance d’un bébé.
Accusé à tort comme le code des femmes, le Code des personnes et de la famille protège plutôt tous les conjoints dans leurs droits. Ainsi, les enfants nés hors mariage que les épouses légitimes n’auraient pas, sans grincement de dents, acceptés, trouvent leurs droits sauvegardés dans ce code. «Lorsqu’il n’est pas présumé issu du mariage de sa mère, l’enfant peut être reconnu par son père», stipule l’article 323 du Code des personnes et de la famille.
Après le changement intervenu à la tête de l’Eglise Protestante Méthodique du Bénin – Conférence (EPMB-C) avec le départ à la retraite du Révérend Docteur Moïse SAGBOHAN et l’arrivée de son successeur Révérend Pasteur Mathieu ABLO, beaucoup d’observateurs s’interrogent sur les relations avec l’autre aile (EPMB-Synode). Nous nous sommes rapprochés du nouveau président pour connaître, entre autres, les sentiments qui l’animent et, ce qu’il pense du processus de réconciliation mis en route.
Quel que soit le milieu où l’homme se trouve, les personnes qui l’entourent ont des comportements divers. Ces attitudes peuvent concerner directement sa personne ou non. Il arrive qu’elles soient positives ou négatives. Mais il lui revient de tirer son intérêt de celles-ci malgré leur nature ou les conditions dans lesquelles elles ont été exprimées.
C’est à travers sa distinction d’officier de la Légion d’Honneur française que cette religieuse, toute simple, a été propulsée sous les feux de la rampe. Les Béninois étaient tout aussi impressionnés de découvrir que la République française ait pu déceler le travail de cette octogénaire installée depuis 1986 à Attakê, un quartier de Porto-Novo. C’est pour mieux la connaître que nous l’avons rencontrée pour vous. Dans cet entretien, elle a pu nous expliquer ses débuts de la vie religieuse, son parcours et ses activités. Elle n’a pas manqué de jeter un regard rétrospectif sur l’image de la femme béninoise.