Trois ans après l’avènement au pouvoir du chantre du changement, le Chef de l’Etat Boni Yayi, le contexte socio-politique actuel de notre pays pousse à faire de bilan à chaque pas. L’opposition dresse un tableau sombre des performances du Chef de l’Etat tandis que ce dernier multiplie les apparitions, les déclarations et les comptes secteur par secteur. Les autres voulant agir sur ses failles et lui, tenant à brandir un bilan satisfaisant. Dans cette atmosphère, le bilan de Boni Yayi à l’endroit des femmes est d’une éloquence qui ne souffre d’aucune contestation.
Le professeur Honorat Aguessy n’est pas un inconnu, ni au plan national ni au plan international. Docteur en Sociologie et ès Lettres et Sciences Humaines, il est professeur titulaire et membre actif de la société civile. Avec lui, nous avons abordé au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, plusieurs préoccupations dont le rôle de la femme dans nos culte et culture, la place que la femme doit revendiquer aujourd’hui, les 30% de portefeuilles ministériels réservés aux femmes dans le prochain gouvernement.
Ce qui semblait au départ un poisson d’avril est devenu une réalité tangible. A la une de certains journaux de la semaine dernière, on pouvait lire : « trois césariennes pratiquées gratuitement au CHD/Zou, et par-ci et par là ». Une belle preuve que le gouvernement, mûrit bien ses décisions avant de les prendre. Ce qui est à mettre d’ailleurs sur le compte du gestionnaire émérite, et du président de la République toujours soucieux du bien-être de sa population qu’il est.
Trois ans déjà que le chef de l’Etat, Boni Yayi a pris les rênes du pouvoir. Perçu, à tort ou à raison, comme un novice en politique, le présidentYayi aura réussi à montrer ses qualités managériales et d’homme de cœur, même si certaines imperfections entachent sa gestion. En trois ans de gestion, il aura surpris par ses performances aux plans social et économique même si sa gestion politique appelle quelques réajustements.
Ce n’est plus une simple promesse mais désormais une réalité. Depuis quelques jours, la décision du docteur Boni Yayi de rendre gratuite la césarienne est rentrée dans sa phase active. Comme toute nouvelle démarche, cette mesure continue de susciter assez de polémiques. Pour le Directeur général en charge de la gestion de la gratuité de la césarienne, docteur Pascal Dossou-Togbé, les inquiétudes des uns et des autres sont légitimes et on devra en tirer des leçons, des enseignements pour mieux cerner les contours de l’initiative afin de mieux la gérer et la rendre pérenne. Ancien directeur adjoint de cabinet du ministère de la Santé, ancien secrétaire général du ministère et conseiller technique du même ministère, puis ancien directeur des hôpitaux, Pascal Dossou-Togbé, fort de ses expériences est conscient de l’ampleur de la mission à lui confiée. Au détour d’un entretien qu’il a accordé à Dignité Féminine, 72 heures après la mise en œuvre de la gratuité de la césarienne, il rassure le peuple béninois et dévoile ses priorités de l’heure. Il invite tous les acteurs à œuvrer pour la réussite et la pérennisation de la gratuité de la césarienne au Bénin.
«Je me bats pour la réduction des inégalités entre homme et femme. Je me bats pour voir le gouvernement et la société corriger les inégalités sociales, financières et économiques mises en place de façon consciente par la société des hommes.». Ainsi s’exprimait l’actrice principale du film documentaire « l’Amazone candidate », Marie-Elise Gbèdo, le jeudi 26 mars dernier, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (Ccib) à Cotonou. C’est à l’occasion d’une causerie-débat sur le thème : « l’approche genre : les femmes en action ».
Le gouvernement chinois a octroyé au Bénin une subvention d’environ 3,5 milliards de francs CFA au Bénin pour financer les projets de développement. Ce fonds qui sera débloqué en deux phases servira non seulement à financer les projets de développement de notre pays mais aussi à lutter contre le paludisme.